Accéder au serveur de l’école depuis n’importe où grâce à SSH

Je travaille beaucoup à la maison pour préparer mes cours, mes vidéos, mes bandes sonores, gérer l’administratif etc. et j’avais, jusqu’à présent recours à dropbox, qui permet de synchroniser plusieurs dossiers de plusieurs pc. Cependant, cette solution qui fonctionne très bien n’est pas libre, et utilise un serveur que je ne contrôle pas (ce qui est particulièrement gênant quand on travaille avec des enfants et leurs familles). De plus, le service est limité en taille.

Je cherchais depuis des mois une solution libre et sécure pour accéder à mes dossiers de travail depuis n’importe où, et je suis tombé des nues lorsque j’ai découvert que cela relève d’un protocole basique d’internet, le sftp … Je me suis trouvé bien bête.

À l’école : d’abord, sur le serveur de l’école, sous GNU/linux bien sûr, j’ai installé le paquet openssh-server puis fail2ban pour éviter les attaques en force brute (3 tentatives de connexion ratées bannissent l’IP du bot pour 15 minutes).

Je dois ensuite autoriser les connexions sécurisées depuis l’extérieur en ouvrant un port du routeur (livebox, dans mon cas, à l’école). J’y accède par l’adresse 192.168.1.1 à taper dans un navigateur. puis renseigner les login et password pour accéder à la livebox. Enfin, dans l’onglet serveur LAN : nouvelle entrée, nom : SSH FTP par exemple, accès activé : oui, du port : 22 au port : 22, protocole : TCP,  Adresse IP locale, celle du serveur (192.168.1.xx, pour la connaître, il suffit de taper ifconfig dans une console)

Ensuite, comme le FAI de l’école est malheureusement « orange », je n’ai pas d’IP fixe, alors je dois demander à un service tiers de toujours synchroniser mon adresse IP du serveur avec une adresse choisie, disons mon-ecole.homelinux.org, qui elle sera fixe, même si l’IP de la livebox change. Imaginons que l’IP de la livebox change , je n’ai aucun moyen de la connaître depuis la maison et je ne peux plus accéder au serveur à distance, c’est ballot …

J’utilise pour cela les services gratuits de dyndns.com . Je choisis un « free domain name » (par exemple « mon-ecole.homelinux.org »), je clique sur « Add ». Je choisis un identifiant et un mot de passe, j’indique une adresse email valide. J’attends (par mail) le lien pour activer le service et voilou.

Il faut que je configure le service dns de la livebox. Je retape 192.168.1.1 dans le navigateur internet, renseigne les login et password. Puis configuration avancée, réseau, dynDNS. Je renseigne l’identifiant et le mot de passe choisis chez dyndns, ainsi que le nom d’hôte (mon-ecole.homelinux.org par exemple). On applique, OK et voilà, c’est fini pour le serveur.

Depuis la maison : je crée, dans la barre de menu (clic droit sur la barre puis « ajouter au tableau de bord »), un raccourci non pas d’application, mais d’emplacement. Je choisis une icône « kivabien » et je renseigne les cases :

  • Nom -> Serveur-École
  • Emplacement : sftp://login@mon-ecole.homelinux.org:22/home/login , où il faut remplacer « login » par votre login de démarrage du serveur, « mon-ecole.homelinux.org » par le domaine choisi chez dyndns et  22  par le port choisi sur la livebox si vous avez pris autre chose que 22.
  • Commentaire (facultatif) : un lien direct pour gérer les dossiers et fichiers du taf, la classe ! (par exemple)

Vous cliquez sur cette icône et lors de la première connexion, une fenêtre vous demande de confirmer cet accès d’exception. Vous confirmez. On vous demande le mot de passe du serveur (le mot de passe d’administration du serveur), que vous pouvez ne renseigner que pour ce moment, pour cette session ou pour toujours, puis une fenêtre nautilus s’ouvre … c’est tout simplement le /home/login du serveur à distance !

On peut y faire ce que l’on veut : y transférer des fichiers depuis la maison, en télécharger, en supprimer, les déplacer etc. sans aucune limite de taille.

Bref, quelques minutes d’actions adaptées à un débutant comme moi, pour travailler sur le serveur de l’école comme s’il était chez moi … la classe !

La chasse aux fautes avec gobby, outil d’édition collaborative.

J’ai la chance d’enseigner à des élèves qui sont maintenant habitués à utiliser des ordinateurs, à écrire sur traitement de texte, gérer les images dans un texte, faire de la messagerie instantanée sécurisée (jabber), aller chercher des documents sur un serveur depuis un client lourd, les modifier et les ré-enregistrer sur le serveur, etc.

Je cherchais à les introduire à l’élaboration de texte collaborative en temps réel. Travaillant dans une école, il était évidemment inimaginable d’utiliser des outils basés sur un serveur que l’on ne contrôle pas.

Le cahier des charges était le suivant :

  • outil collaboratif en temps réel,
  • pas de serveur on cloud non contrôlé,
  • simple d’installation et d’utilisation,
  • libre de préférence.

… et le premier outil qui a répondu à toutes ces exigences était … gobby.

l’installation est extrêmement simple : il suffit de cliquer sur ce lien pour les utilisateurs debian, ubuntu et dérivés  apt://gobby, mais gobby est également utilisable sur d’autres architectures comme fedora et dérivés, BSD et dérivés (dont macOSX) ou même les vieillissants windows. (cherchez votre bonheur par ici, quelque soit ce que l’on vous fait subir comme OS).

Ensuite, il suffit de démarrer l’application. Sur l’un des ordinateurs (que l’on choisit arbitrairement comme hôte du travail), on clique sur « créer une séance », puis on choisit un pseudo, une couleur et on clique sur hôte. Sur les autres ordinateurs, on clique sur rejoindre une séance. On choisit un pseudo et une couleur. puis on cherche (sous réseau local) la séance qui a été créée sur le premier ordinateurs. Enfin on clique sur « valider ». Il peut y avoir jusque 8 ordinateurs travaillant simultanément sur le même document.

Il suffit alors de double-cliquer sur le document sur lequel on agit afin d’y participer.

C’est d’une simplicité enfantine. Cela tombe bien, j’enseigne à des 7-9 ans.

Ce que nous avons fait comme première utilisation : « la chasse aux fautes ».

Je prépare un texte bourré de fautes sur un simple éditeur de texte (accord sujet-verbe, accord nom-adjectifs, majuscules, mots invariables à connaître par cœur) et je fais un copier-coller dans gobby. Dès que le texte apparaît sur les divers ordinateurs, les élèves corrigent les fautes et les corrections sont faites avec leur couleur. Quand toutes les « fôtes » sont corrigées, nous comptons les points.

Je donne des pistes d’aide dans la messagerie associée (partie basse de l’écran) pour les aider quand ils sèchent un peu.

Je pensais qu’il faudrait deux à trois séances pour que les élèves comprennent le principe du travail collaboratif, et qu’il ne soient pas dérangés par le fait des travailler à plusieurs en temps réel sur le même document. Mais cela s’est fait directement, sans aucun soucis. La chasse aux fautes était pliée en 16 minutes.

Comme quoi, les limites ne sont pas celles de l’utilisateur, mais celles de ceux qui prétendent faire des produits innovants. J’aurais bien aimé que le libre existe quand j’étais enfant …

Les « maternelles » parlent des logiciels libres à l’école

Un tout petit billet pour relayer l’intelligent propos d’Emma Rota sur les logiciels libres à l’école, dans le cadre de l’émission « les maternelles » le 17 mars 2010 sur france5.

Lien texte ici : Emma Rota le 17 mars 2010

et vidéo ci-dessous au format libre ogg, lisible directement par les navigateurs modernes (c’est à dire presque tous sauf IE) :

il suffit de cliquer sur l’image

Faire un petit film tutoriel en GIF avec byzanz.

Dans le cadre de mon travail, j’essaie de rendre les élèves le plus autonomes possible, y compris en informatique. Ceci me demande de fabriquer de petits tutoriels, mais il faut qu’ils soient aussi simples à afficher qu’une image.

byzanz est un logiciel pour GNU/Linux qui permet de faire cela. Il filme votre écran, mais au lieu d’exporter le tutoriel en film, comme le fait très bien GTK-RecordMyDesktop, il exporte une image animée, un fichier.gif .

Pour installer Byzanz, c’est extrêmement simple (pour les distributions utilisant aptitude, comme debian ou ubuntu) : il suffit de cliquer sur ce lien : apt://byzanz et d’installer avec apturl. Ensuite, faites un clic-droit sur l’une des barres de bureau et sélectionner « ajouter »-> »Enregistreur de bureau ».

Voir l’installation ici sur la documentation ubuntu-fr.org pour plus de détails.

Il y a trois possibilités :

  • enregistrer l’ensemble du bureau
  • enregistrer une fenêtre
  • enregistrer une zone.

J’utilise cette technique pour commettre des petites animations gif pour que mes élèves acquièrent les bases de l’utilisation d’un traitement de texte. Voici un exemple pour apprendre à souligner les mots par lots (cliquez sur l’image pour l’afficher en plein écran) :

Les blasons d’évaluation : une solution d’évaluation favorisant la clarté cognitive et permettant aux élèves de représenter leurs progrès.

Lorsque je travaille auprès d’élèves de 6 à 8 ans, il est frappant d’observer combien il est difficile pour eux de se représenter l’apprentissage lui-même. Ils cherchent souvent à bien faire pour des raisons diverses (réussir, faire plaisir, ne pas être grondé etc.). L’erreur est souvent vue comme un échec et non pas comme une normalité dans l’apprentissage.

Dans ma classe, j’essaie de dédramatiser l’erreur et d’associer au maximum les élèves, dès 6 ans, à l’évaluation de leurs progrès.

En simplifiant énormément, je dirais : l’erreur est normale, c’est une façon de voir que l’on a quelque chose à apprendre. Si on ne fait aucune erreur lors d’un exercice, c’est que l’on a plus vraiment à apprendre sur cette compétence dans ce contexte et il faut complexifier (dé-contextualiser) ou passer à autre chose.

Pour que les élèves sachent ce qu’ils apprennent et soient associés à l’observation et l’évaluation de leurs progrès, j’aurais pu utiliser l’excellent travail de la PMEV. cependant, je cherchais quelque chose de moins « lourd » à mettre en place, quelque chose de très visuel (un peu comme les ceintures de niveau) et de motivant/gratifiant.

Voici mon idée et son application (depuis septembre 2009) : Les blasons de compétences.

Je remplis chaque matière avec 5 niveaux de couleur (jaune, orange, vert, bleu, marron). Les compétences utilisées sont celles de ma progression pour chaque période (5 périodes dans l’années) mais rédigées d’une façon qui soit compréhensible par les enfants et leurs parents.

Les blasons jaunes et orange s’obtiennent facilement, avec tout de même un peu de travail. Même mes élèves en grande difficulté réussissent à les obtenir. Les blasons verts et bleus sont plus ardus à obtenir. Le blason marron est censé être impossible à obtenir, sinon exceptionnellement. Il joue le rôle de l’excellence inaccessible et dédramatise le fait que tous n’arrivent pas non plus à obtenir le vert ou le bleu.

Ce qui est important, c’est d’être associé à ce que l’on apprend, plutôt que de subir ce que l’on nous enseigne sans s’y engager soi-même. C’est du moins ce que j’essaie de mettre en place, et je suis assez satisfait du résultat.

Chose étonnante, les élèves réussissent malgré l’exigence que cela demande à 6-8 ans,  à obtenir des blasons marron. Ce que je n’avais pas prévu. Certains en obtiennent 2 ou 3 par période, et parfois dans ce qui les mettait le plus en difficulté (graphisme, comportement, ou orthographe). Malgré ces réussites, les élèves ayant obtenu des blasons jaunes et orange restent fiers de leur travail.

Les blasons ne sont pas en jeu lors de chaque travail. Les élèves choisissent de tenter un blason lorsqu’ils se sentent prêts. Nous discutons de cela lors des réunions de classe. Je ne peux imposer des bilans mettant en jeu des blasons qu’en fin de période. c’est la règle. Eux peuvent les demander quand ils se sentent en confiance.

Contrairement à ce que je pensais, ce n’est pas bien lourd à mettre en place, car les élèves sont très acteurs dans le fonctionnement et réussissent à gérer seuls ou en groupe leur demande de validation de blasons. Cela tombe bien, c’était l’objectif principal du processus.

J’ai fabriqué des blasons en photocopiant les planches de blasons sur des feuilles de couleur jaune, orange, verte, bleue et marron. J’ai plastifié ces feuilles et découpé les blasons. (Ça c’était la partie longue de préparation)

Les élèves collent les blasons plastifiés, à l’aide de pâte collante, sur leurs cahiers d’évaluation où se trouvent les compétences attendues pour la période en cours. Le dernier jour de la période, ils colorient chaque blason du cahier d’évaluation avec la dernière couleur obtenue et me rendent les blasons plastifiés. Cela remplace très largement nos bulletins.

Voici des liens vers le matériel (planches de blasons et modèles vides pour les cahiers d’évaluation). Ils sont  sous licence CC by-nc-sa, sont utilisables, modifiables, adaptables au besoin avec OOo, l’excellente suite de bureautique libre et gratuite qui équipe de plus en plus les entreprises prestigieuses et les grandes administrations.

Matériel-blasons, à photocopier sur feuilles jaunes, orange, vertes, bleues et marron en nombre suffisant et à plastifier (Document de 1Mo sous licence CC by-nc-sa utilisable et modifiable avec OOo).

Exemplaire élève vide (sauf quelques matières qui ne se renouvellent pas trop) des fiches de compétences avec blasons(1,1 Mo sous CC by-nc-sa utilisable et modifiable avec OOo).

Exemple de fiche élève remplie pour la quatrième période de CE1 (du 1er mars au 9 avril 2010) en PDF.

J’ai utilisé dans ces documents deux polices de caractères pour faire joli. Elles ne sont pas présentes par défaut dans OOo. Les documents seront moins attrayants sans elles. Elles se trouvent ici :

Hand of Sean pour les titres.

Cheri pour les écritures dans les blasons.

Voilà tout, ce n’est rien de très théorique ou fumeux, j’en suis conscient. Mais cela donne un petit supplément d’âme à la classe, une cohésion, un respect et surtout, cela respecte la conception que je défends de l’enseignement et de l’éducation.

Aide pour les difficultés avec les retenues en calcul (additions et soustractions) en CE1 et CE2

Quelques élèves en CE1 et CE2 rencontrent des problèmes importants avec la retenue en addition et soustraction. Cette difficulté est parfois (souvent ?) liée à la place qu’il faut réserver à cette retenue.

Dans une addition, il est judicieux de placer cette retenue au dessus des chiffres de la colonne supérieure.

Dans une soustraction, il est judicieux de la placer à gauche du chiffre (afin qu’elle soit lue comme une dizaine) dans la ligne supérieure, alors que dans la ligne inférieure, il est préférable de la placer sous le chiffre afin de ne pas lire une dizaine et une unité, mais la somme de deux nombre à un chiffre.

J’utilise des représentations d’opérations dans lesquelles les retenues ont une place réservée afin de remédier cette difficulté.

Voici les lien en PDF et en odf (afin de les modifier à volonté) :

additions-soustractions-retenues.pdf

additions-soustractions-retenues.odt

Weather-wheel ou roue de la météo, et flash-cards pour les rituels météo en anglais (ou autres langues) à l’école primaire.

J’avais créé, il y a six mois, une roue pour la météo et des flashcards, car je n’avais rien trouvé de satisfaisant sur les différents sites pour enseignants visités sur la toile. Ces documents étaient jusqu’aujourd’hui hébergés sur un serveur OVH, je les transfère aujourd’hui sur toile-libre.org.

Les images sont sous copyleft, issues du projet Gnome (que les informaticiens connaissent bien) et sont libres de droits tant que l’on n’édite pas quelque chose en copyright avec.


Je laisse ces documents en PDF pour ceux qui n’utilisent pas encore les formats standards en 2010 et sous ODF pour ceux qui utilisent par exemple la suite bureautique OOo et qui veulent les modifier, pour les mettre à leur goût, changer les images ou encore en faire des flashcards en allemand, espagnol, italien, flamand, basque, breton, gascon etc…

Dans ce cas, j’espère que les « traducteurs » sauront, eux-aussi, partager leur travail et sous un format standard.

weather-wheel en pdf (non modifiable)

weather-wheel en odf (modifiable avec l’excellente suite open-office)

weather-flashcards en PDF (non modifiable)

weather-flashcards en odt (modifiable avec l’excellente suite open-office)

Je conseille de plastifier ces documents et pour les flashcards de les couper avec un massicot sur des formats A5, car je les ai prévues à cette taille.

Je conseille d’associer des aiguilles à la roue avec des attaches parisiennes (3 pour la roue principale, car le weather peut être à la fois sunny, foggy et windy par exemple et 1 pour les températures)

Exercices pour traitement de texte en CP-CE1-CE2.

Voici quelques exercices basiques sur l’utilisation du traitement de texte en classe de CP-CE1-CE2. Les élèves de cet âge utilisent les ordinateurs plus souvent pour jouer que pour travailler et savent déjà bien cliquer un peu partout. Cependant, ils sont assez moyens dans l’utilisation d’un traitement de texte.

Voici quelques exercices très simples et plus avancés pour apprendre à utiliser un logiciel de traitement de texte. Les exercices sont parfaitement fonctionnels sur un logiciel moderne comme OOo 3.1. Je ne sais pas ce qu’ils peuvent donner sur des solutions plus anciennes et moins standard. OOo peut être obtenu gratuitement et en toute sécurité ici : OOo en français c’est un logiciel libre, utilisant les formats standards (norme ISO). Vous avez le droit d’en faire ce que vous voulez gratuitement, y compris de le transformer si vous savez programmer. Il ne peut rien faire dans votre dos, car son code source est connu.

J’ai utilisé la police de caractères PlumBAE (que l’on peut trouver sur le site de lakanal, par exemple) pour rendre les exercices jolis. Si vous ne l’avez pas installée, votre traitement de texte utilisera sa police par défaut.

Premier exercice : se déplacer sur une page et ajouter les espaces qui manquent entre les mots.

separer-les-mots.odt

Second exercice : supprimer les mots en double en utilisant les touches Del ou Supp  et BackSpace.

supprimer-les-mots-en-double.odt

Troisième exercice : savoir déplacer, réduire et agrandir une image.

deplacer-agrandir-reduire-image.odt

Quatrième exercice (surtout orienté pour les écoles sous GNU/Linux car windows ou mac sont un peu limités pour ce genre de chose) : glisser-déposer des images depuis une page web ou depuis un dossier vers le traitement de texte et vers un tableau dans le traitement de texte.

Glisser-déposer-image.odt

Ce dernier exercice est cependant utilisable avec les anciens systèmes. Il suffit d’adapter les exercices en demandant aux élèves d’utiliser de fastidieux copier-coller. Mais c’est évidemment beaucoup moins simple pour des cycle 2.

Ré-édition le 06 février 2010 :

Étant donné le succès des mes premières propositions, cela m’a encouragé à en faire d’autres plus orientées sur les détails du traitement de texte : les styles de base gras-italique-souligner, puis un autre sur les alignements gauche-centre-droite.

Voici un document en trois pages proposant un travail de manipulation des diverses méthodes pour obtenir du gras, de l’italique et du souligné dans un texte :

souligner-gras-italique.odt

Voici un document en cinq pages proposant un travail de manipulation pour travailler les alignements dans un texte :

aligner-gauche-centre-droite.odt