Une solution vraiment interopérable de notes : springpadit.com


Je cherchais une solution de notes/tasks totalement interopérable et vraiment complet. J’ai essayé evernote, mais bon, ça reste très limité au niveau des os supportés, et la gestion des fichiers audios est catastrophique.
Puis en cherchant des équivalents, je suis tombé sur springpadit qui fonctionne visiblement très bien sur mon galaxys2/android mais aussi sur mon desktop via navigateur chromium ou firefox /ubuntu. De plus l’extension pour Chrome/chromium est vraiment bien foutue. ( ici )
Bref adopté.

On peut faire des notes ou des listes de tâches comprenant des textes, photos, videos, sons, liens etc. que l’on peut visionner, réutiliser, éditer depuis n’importe où avec n’importe quel matériel. On peut bien sûr partager de toutes les façons possibles.

Bref, pas libre, mais bel outil interopérable.

Accéder au serveur de l’école depuis n’importe où grâce à SSH

Je travaille beaucoup à la maison pour préparer mes cours, mes vidéos, mes bandes sonores, gérer l’administratif etc. et j’avais, jusqu’à présent recours à dropbox, qui permet de synchroniser plusieurs dossiers de plusieurs pc. Cependant, cette solution qui fonctionne très bien n’est pas libre, et utilise un serveur que je ne contrôle pas (ce qui est particulièrement gênant quand on travaille avec des enfants et leurs familles). De plus, le service est limité en taille.

Je cherchais depuis des mois une solution libre et sécure pour accéder à mes dossiers de travail depuis n’importe où, et je suis tombé des nues lorsque j’ai découvert que cela relève d’un protocole basique d’internet, le sftp … Je me suis trouvé bien bête.

À l’école : d’abord, sur le serveur de l’école, sous GNU/linux bien sûr, j’ai installé le paquet openssh-server puis fail2ban pour éviter les attaques en force brute (3 tentatives de connexion ratées bannissent l’IP du bot pour 15 minutes).

Je dois ensuite autoriser les connexions sécurisées depuis l’extérieur en ouvrant un port du routeur (livebox, dans mon cas, à l’école). J’y accède par l’adresse 192.168.1.1 à taper dans un navigateur. puis renseigner les login et password pour accéder à la livebox. Enfin, dans l’onglet serveur LAN : nouvelle entrée, nom : SSH FTP par exemple, accès activé : oui, du port : 22 au port : 22, protocole : TCP,  Adresse IP locale, celle du serveur (192.168.1.xx, pour la connaître, il suffit de taper ifconfig dans une console)

Ensuite, comme le FAI de l’école est malheureusement « orange », je n’ai pas d’IP fixe, alors je dois demander à un service tiers de toujours synchroniser mon adresse IP du serveur avec une adresse choisie, disons mon-ecole.homelinux.org, qui elle sera fixe, même si l’IP de la livebox change. Imaginons que l’IP de la livebox change , je n’ai aucun moyen de la connaître depuis la maison et je ne peux plus accéder au serveur à distance, c’est ballot …

J’utilise pour cela les services gratuits de dyndns.com . Je choisis un « free domain name » (par exemple « mon-ecole.homelinux.org »), je clique sur « Add ». Je choisis un identifiant et un mot de passe, j’indique une adresse email valide. J’attends (par mail) le lien pour activer le service et voilou.

Il faut que je configure le service dns de la livebox. Je retape 192.168.1.1 dans le navigateur internet, renseigne les login et password. Puis configuration avancée, réseau, dynDNS. Je renseigne l’identifiant et le mot de passe choisis chez dyndns, ainsi que le nom d’hôte (mon-ecole.homelinux.org par exemple). On applique, OK et voilà, c’est fini pour le serveur.

Depuis la maison : je crée, dans la barre de menu (clic droit sur la barre puis « ajouter au tableau de bord »), un raccourci non pas d’application, mais d’emplacement. Je choisis une icône « kivabien » et je renseigne les cases :

  • Nom -> Serveur-École
  • Emplacement : sftp://login@mon-ecole.homelinux.org:22/home/login , où il faut remplacer « login » par votre login de démarrage du serveur, « mon-ecole.homelinux.org » par le domaine choisi chez dyndns et  22  par le port choisi sur la livebox si vous avez pris autre chose que 22.
  • Commentaire (facultatif) : un lien direct pour gérer les dossiers et fichiers du taf, la classe ! (par exemple)

Vous cliquez sur cette icône et lors de la première connexion, une fenêtre vous demande de confirmer cet accès d’exception. Vous confirmez. On vous demande le mot de passe du serveur (le mot de passe d’administration du serveur), que vous pouvez ne renseigner que pour ce moment, pour cette session ou pour toujours, puis une fenêtre nautilus s’ouvre … c’est tout simplement le /home/login du serveur à distance !

On peut y faire ce que l’on veut : y transférer des fichiers depuis la maison, en télécharger, en supprimer, les déplacer etc. sans aucune limite de taille.

Bref, quelques minutes d’actions adaptées à un débutant comme moi, pour travailler sur le serveur de l’école comme s’il était chez moi … la classe !

Se débarrasser de ces cochonneries de TinyURL.

Je dois assez souvent subir des liens inexplicites du style tinyURL. Il s’agit d’un gadget prévu pour les réseaux dits « sociaux » dont le nombre de caractères par post est limité et qui amène les utilisateurs à écrire en langage SMS et à donner des liens non-explicites. Aujourd’hui, pour être compatible avec l’ancêtre « twitter », les réseau modernes comme identi.ca en sont amenés à se limiter eux aussi à 140 caractères.

Par exemple, au lieu d’écrire :

« article sur les interrogations, à propos de l’arme nucléaire, à Paris et à Londres » sur ce lien

http://www.monde-diplomatique.fr/2010/05/LEYMARIE/19076

certaines personnes écriraient :

« art/?surArmNuclàParis&Ldres » : http://tinyURL/ducon123

en trouvant cela tellement mode et « in » et intelligent.

Personnellement, je trouve cette pratique inutile et irrespectueuse. Je préfère, à chaque fois que cela est possible, donner un véritable lien. Or, de nombreuses personnes sont devenues des fans des tinyURL, y compris sur des applications moins limitées. Je ne connais pas leurs raisons et je m’en fiche. Je ne veux simplement pas subir leur pratique.

J’ai découvert aujourd’hui une extension pour firefox qui fait disparaître ces horribles liens obscurs et les remplace par de véritables hyperliens html.

le lien principal est http://www.longurlplease.com/ et il permet d’installer un plugin que l’on peut aussi trouver ici :

https://addons.mozilla.org/en-US/firefox/addon/9549/

Une fois ce plugin installé, les personnes adorant les tinyURLs pourront continuer leurs étranges pratiques, cela sera transparent pour vous, car ce seront les véritables liens hypertextes qui s’afficheront, de façon transparente, en lieu et place des liens obscurs.

Installation de ubuntu karmic koala : aide-mémoire personnel.

Ce billet n’est pas un tutoriel d’installation, mais un aide mémoire de ce que j’ai fait sur le premier pc afin de recopier la même installation sur les vingt autres ordinateurs et obtenir exactement les même systèmes, c’est à dire un parc homogène autour des serveurs. Je pars de desktops et laptops récents sur lesquels sont installés divers OS inutiles (xp et vista) ainsi qu’un linux mint helena upgradé depuis gloria mais qui ne me satisfait pas. Les disques ont été partitionnés de façon …  disons « folkorique » … par une entreprise professionnelle qui a donné entre 75% et 80% du disque aux OS microsoft qui nous sont inutiles et qui n’a pas séparé la racine « / » et le « /home «   dans la partition en ext4, qui d’ailleurs était en ext3. Bref, à refaire.

Les choix que je fais sont liés à l’utilisation locale, c’est à dire du traitement de texte, du logiciel éducatif, de la messagerie, du son, de la vidéo, du traitement d’image, de la navigation sur le web, du blogging et une interface simplifiée à l’extrême.

Première étape, partitionner les disques correctement.

Première chose, je boot chaque pc sur un liveCD (comment booter sur cd) ubuntu 9.10 et je lance gparted qui se trouve dans le menu « système ». je réduis les partitions pour windows à 30Go, vu qu’elles ne serviront probablement jamais, c’est largement suffisant. Je démonte la swap avec un clic droit, je supprime l’ancienne partition linux en ext3 et je fixe la « swap » à 2Go.

Seconde étape, installation de base d’ubuntu.

Je connecte les pc à internet (pour les mises à jour de langage durant l’installation), puis je double-clique sur installer ubuntu. je réponds aux quelques réglages : français, France, france-alternative, même nom et même code pour tous les pc (c’est un réseau où ils n’ont aucun sens à être différenciés, sauf les serveurs), connexion immédiate. Pour les partition, je choisis manuel. Sur l’espace disponible, je garde 15Go en ext4 pour le « / » et tout le reste en « /home ».

Au redémarrage, accepter les mises à jour.

Troisième étape, ajout des sources medibuntu et ryxeo

Cela permettra d’une part d’ajouter les outils non libres qui « pourrissent » le web, comme les codecs proprio ou le flash (C’est une concession par confort, car de nombreux webmasters font dans le proprio) et d’autre part, d’obtenir les excellents logiciels éducatifs du « terrier ».

Ouvrir une console et taper :

sudo gedit /etc/apt/sources.list

la liste des sources apparaît dans un éditeur de texte qui possède les droits admin.

Je rajoute les lignes suivantes à la fin de la liste :

(Lire la suite…)

Premier billet.

Ce blog prend la suite d’un autre. Je l’avais débuté en 2008 lorsque je commençais à m’intéresser à l’informatique depuis moins d’un an. Je n’avais jusqu’alors jamais vraiment utilisé l’informatique. J’avais bien été ennuyé par quelques ordinateurs durant de trop nombreuses années,depuis les 8080 et 8088 jusqu’aux « dualcore » sous vista, mais je passais presque autant de temps à les démarrer, les éteindre, les entretenir « à l’aveugle » plutôt que d’en tirer un quelconque contentement.

La découverte de l’informatique a tout changé. c’est devenu simple, intuitif et correctement documenté, grâce au prodigieux travail d’une communauté réactive et inventive. Depuis cette période 2006/2007, l’ordinateur est devenu quelque chose d’utile et agréable pour moi. Je le mets en marche rapidement, l’utilise  efficacement sans bug, ni virus, ni maintenance compliquée, puis je l’éteins sans crainte.

Bien sûr, je suis resté un utilisateur de base, je n’ai aucune compétence de professionnel et je serais bien incapable de contrôler un vista ou un seven. Mais aujourd’hui, je fais à peu près tout ce que je veux d’un ordinateur, car j’ai appris à choisir intelligemment.

Ayant avancé, personnellement et techniquement, dans les notions de liberté et de sécurité portées par cette communauté de l’informatique libre, je n’étais plus en accord avec l’hébergement de mon premier blog. J’avais choisi en 2008 un blog « canalblog dont voici l’adresse: http://librepc.canalblog.com. La formule était simple et  limitée, mais adaptée à mes faibles compétences.  Cependant, la publicité, le coté propriétaire ainsi que la centralisation rendaient ce type d’hébergement incohérent avec mes connaissances et mes idées.

Voilà pourquoi, après quelques journées d’hésitation, j’ai demandé à toile-libre.org d’héberger ce blog, et j’ai choisi d’utiliser l’excellent logiciel libre de création de blog Wordpress, la référence dans ce domaine.