Toujours utiliser la dernière version de Firefox, y compris sur une ancienne version d’ubuntu.

Un petit billet rapide pour aide-mémoire sur l’utilisation d’un petit script en python nommé ubuntuzilla qui permet de garder firefox à jour, y compris lorsqu’on est obligé de rester bloqué sur une ancienne version d’ubuntu en raison d’un driver proprio pour un périphérique important (un TBI dans mon cas).

J’ai trouvé cette solution sur le site de korben .

Il faut d’abord télécharger ubuntuzilla sur cette page :

http://sourceforge.net/projects/ubuntuzilla/files/

puis installer le .deb à l’aide d’un simple double-clic.

Ouvrir une console (Applications->Accessoires->Terminal) et y glisser cette ligne :

ubuntuzilla.py -a install -p firefox

Répondre aux questions posées (y c’est yes / oui en anglais ^^ c’est compliqué linux non ?) le code pour le français de France est 24 et il faut attendre sans s’inquiéter si ça dure un peu, car il y aura des clé de sécurité gpg de crées pour les mises à jour automatiques.

Et voilà !

Votre navigateur firefox sera toujours à jour, quelque soit l’ancienneté de votre version d’ubuntu. Et ça c’est vraiment bien.

Exemple, aujourd’hui le 8 avril 2010, sur jaunty :

Lucid lynx arrive dans …

La nouvelle version du système d’exploitation GNU/Linux ubuntu sortira dans quelques jours. Il portera le doux nom de Lucid Lynx ou ubuntu 10.04 (10 pour 2010, et 04 pour avril) et sera maintenu à « long terme » (version LTS, long term support), c’est à dire jusque avril 2013 pour la version desktop et  avril 2015 pour la version serveur. J’utilise déjà cette version  desktop à mon domicile et au travail depuis quelques semaines en version alpha et béta : je suis très satisfait. Alors quand tout marche bien, autant communiquer sur ce fait ^^.

Un réseau domestique avec samba ou comment rendre les pc de la maison ou du travail communiquants entre eux.

Remarques préliminaires :

  1. J’utilise GNU/Linux à la maison comme au travail, alors pourquoi m’embêter avec samba, puisque GNU/Linux fait déjà tout ça avec un clic droit par NFS ? Tout simplement parce que parfois, je dois travailler avec des gens qui utilisent, par choix ou par ignorance, des solutions … comment dire … compliquées … et samba leur permet, à eux aussi, de profiter du confort du réseau.
  2. Cette solution samba est multi-plateforme et donc certainement transférable sous OS propriétaire, mais je n’ai aucune idée de comment le faire simplement. Je ne suis qu’un simple utilisateur, pas un bidouilleur. Je ne veux pas m’embêter avec ça.
  3. Ceci est ma solution et ne prétend pas être le tutoriel parfait. Mais cette solution est installée en 10 minutes et se révèle, chez moi comme dans mon école, productive sans aucun problème, y compris avec divers systèmes d’exploitation sur le réseau.
  4. Si quelqu’un connaît un tutoriel comparable pour GNU/Linux ou pour des OS moins évidents, un lien est bienvenu dans les commentaires et j’éditerai le billet.

La première chose est d’installer samba sur le pc qui deviendra le serveur (sur plusieurs si on veut). Pour les ubunteros, debianistes etc… voici le lien d’installation (1 clic et c’est installé) : apt://samba. (pour les autres OS, voir sur les forums de support idoines)

Il faut fermer et réouvrir la session pour que samba soit pris en compte.

J’utilise aussi une interface graphique pour gérer les dossiers à partager : apt://system-config-samba (installation en un clic aussi, pour les autres OS, voir sur les forums de support idoines).

Ensuite il suffit d’aller dans système -> administration -> samba pour lancer l’interface graphique.

La fenêtre apparaît, je clique sur ajouter.

Une seconde fenêtre apparaît,

  • je clique sur naviguer pour choisir le dossier que je souhaite partager (ici ce sera le dossier « public » de mon Home).
  • Je le renomme en « partage-public » pour plus de lisibilité.
  • Je coche « inscriptible » et « visible » pour que tous (sur le réseau) puissent le visualiser et l’utiliser.
  • Accès : j’autorise  l’accès à tous (plus simple)
  • Valider

Le plus dur est fait ^^.

Maintenant j’essaie d’accéder à ce dossier depuis un autre PC du réseau (filaire ou wifi) de l’entreprise, de l’école, la maison etc.

Je clique sur raccourcis -> réseau -> réseau windows -> workgroup -> « le nom de mon PC serveur » -> « nom du dossier partagé »

PATATRAS : impossible de monter ce dossier !

Ben oui, GNU/Linux est sécure, il faut donner le droit de passage à samba dans mon Home, sinon le système s’autoprotège.

Pour cela, j’ouvre un console (Applications -> accessoires -> Terninal)

Je tape d’abord une ligne de commande pour que le passage soit autorisé (droits 711)  :

chmod 711 /home/user (ou user est votre login sur le pc serveur)

puis

ls -ld /home/user (ou user est votre login sur le pc serveur)

Je vais aussi ajouter des autorisation dans les paramètres généraux de la configuration de samba : je tape dans un terminal

sudo gedit /etc/samba/smb.conf

et dans la partie global settings, je rajoute ces deux lignes :

client lanman auth = Yes
lanman auth = Yes

Je sauvegarde et je quitte.

Il faut aussi gérer les permissions du dossier public et de ses sous dossiers (droits administrateur+clic droit sur le dossier, puis accès au dossier : création et suppression de fichier, ainsi que accès au fichier : lecture et écriture à tous, et enfin appliquer les permissions au fichiers inclus.)

Je retente : pas de soucis.

Mais j’aimerais une petite icône pour ne pas me taper le

raccourcis -> réseau -> réseau windows -> workgroup -> « le nom de mon PC serveur » -> « nom du dossier partagé »

à chaque fois… :/

Pas de problème, sur chaque autre PC du réseau domestique, je fais un

  • clic droit dans la barre de menu, puis
  • ajouter au tableau de bord
  • lanceur d’application personnalisé
  • ajouter
  • type : emplacement
  • nom : ce que je veux, par exemple : dossier partagé du serveur
  • emplacement : smb://nom du serveur/nom du dossier partagé/
  • commentaire : ce que je veux pour que ce soit explicite
  • clic sur l’icône pour la mettre à mon goût.

Et voilà, c’est fini. Dès lors que votre PC serveur est allumé et relié au réseau, tous les autres PC reliés au même réseau peuvent :

  • ouvrir le dossier partagé par un simple clic,
  • lire et utiliser son contenu,
  • ajouter, modifier ou supprimer son contenu.

Idéal pour la maison tout comme pour le travail collaboratif au bureau ou à l’école. Mes élèves peuvent ouvrir leur dossier personnel de travail depuis n’importe quel PC de l’école et reprendre leurs documents, les modifier et les enregistrer comme s’ils se servaient toujours du même PC. Simple et confortable.

Faire un petit film tutoriel en GIF avec byzanz.

Dans le cadre de mon travail, j’essaie de rendre les élèves le plus autonomes possible, y compris en informatique. Ceci me demande de fabriquer de petits tutoriels, mais il faut qu’ils soient aussi simples à afficher qu’une image.

byzanz est un logiciel pour GNU/Linux qui permet de faire cela. Il filme votre écran, mais au lieu d’exporter le tutoriel en film, comme le fait très bien GTK-RecordMyDesktop, il exporte une image animée, un fichier.gif .

Pour installer Byzanz, c’est extrêmement simple (pour les distributions utilisant aptitude, comme debian ou ubuntu) : il suffit de cliquer sur ce lien : apt://byzanz et d’installer avec apturl. Ensuite, faites un clic-droit sur l’une des barres de bureau et sélectionner « ajouter »-> »Enregistreur de bureau ».

Voir l’installation ici sur la documentation ubuntu-fr.org pour plus de détails.

Il y a trois possibilités :

  • enregistrer l’ensemble du bureau
  • enregistrer une fenêtre
  • enregistrer une zone.

J’utilise cette technique pour commettre des petites animations gif pour que mes élèves acquièrent les bases de l’utilisation d’un traitement de texte. Voici un exemple pour apprendre à souligner les mots par lots (cliquez sur l’image pour l’afficher en plein écran) :

Installation Lucid Lynx ubuntu 10.04 LTS par un impatient.

(Attention : Lucid Lynx est sensé être une béta au jour d’aujourd’hui. Sauf impatience notable, il est préférable d’attendre avril ou mai 2010 avant d’installer cette version d’ubuntu.)

Ayant fini d’installer et de paramétrer mes laptops et desktops du travail comme clients lourds des serveurs à l’aide de samba, je n’avais plus grand chose à faire, tout tournait impeccablement. Du GNU/Linux quoi… Allumer, utiliser, éteindre.  Pas de pochette surprise.

Il me restait un petit laptop qui traînait dans un coin, avec 90% de l’espace disponible (j’ai laissé 30Go à xp, si utiliser ce genre de truc devient obligatoire un jour). Je n’ai pas résisté bien longtemps… Me voilà sur l’adresse des iso des versions béta de ubuntu à télécharger la version de l’iso pour desktop. Je choisis [   ] lucid-desktop-i386.iso

Le Live CD est gravé en 4min avec brasero. La séquence de boot est en priorité sur CD… et c’est parti, essayons Lucid Lynx, la version LTS (long time support) de ubuntu qui sortira vers le 29 avril 2010 et sera maintenue jusque avril 2013.

Comme d’habitude tout est reconnu d’entrée. Je teste ce qui va servir au quotidien : wifi, traitement de texte, messagerie xmpp,  navigation internet. Tout est productif : allez, on installe (15Go pour le « / », 2 Go pour la swap et le reste pour le « /home »).

Suite à l’installation rapide et sans soucis particulier, je refais tout simplement ce que j’avais fait pour karmic :

Ajout des sources medibuntu et ryxeo

Cela permettra d’une part d’ajouter les outils non libres qui « pourrissent » le web, comme les codecs proprio ou le flash (C’est une concession par confort, car de nombreux webmasters font dans le proprio) et d’autre part, d’obtenir les excellents logiciels éducatifs du « terrier ».

Ouvrir une console et taper :

sudo gedit /etc/apt/sources.list

la liste des sources apparaît dans un éditeur de texte qui possède les droits admin.

Je rajoute les lignes suivantes à la fin de la liste :

## medibuntu

deb http://packages.medibuntu.org/ karmic free non-free

## le terrier

deb http://apt.ryxeo.com/leterrier/ dapper main restricted

(Lire la suite…)

Installation de ubuntu karmic koala : aide-mémoire personnel.

Ce billet n’est pas un tutoriel d’installation, mais un aide mémoire de ce que j’ai fait sur le premier pc afin de recopier la même installation sur les vingt autres ordinateurs et obtenir exactement les même systèmes, c’est à dire un parc homogène autour des serveurs. Je pars de desktops et laptops récents sur lesquels sont installés divers OS inutiles (xp et vista) ainsi qu’un linux mint helena upgradé depuis gloria mais qui ne me satisfait pas. Les disques ont été partitionnés de façon …  disons « folkorique » … par une entreprise professionnelle qui a donné entre 75% et 80% du disque aux OS microsoft qui nous sont inutiles et qui n’a pas séparé la racine « / » et le « /home «   dans la partition en ext4, qui d’ailleurs était en ext3. Bref, à refaire.

Les choix que je fais sont liés à l’utilisation locale, c’est à dire du traitement de texte, du logiciel éducatif, de la messagerie, du son, de la vidéo, du traitement d’image, de la navigation sur le web, du blogging et une interface simplifiée à l’extrême.

Première étape, partitionner les disques correctement.

Première chose, je boot chaque pc sur un liveCD (comment booter sur cd) ubuntu 9.10 et je lance gparted qui se trouve dans le menu « système ». je réduis les partitions pour windows à 30Go, vu qu’elles ne serviront probablement jamais, c’est largement suffisant. Je démonte la swap avec un clic droit, je supprime l’ancienne partition linux en ext3 et je fixe la « swap » à 2Go.

Seconde étape, installation de base d’ubuntu.

Je connecte les pc à internet (pour les mises à jour de langage durant l’installation), puis je double-clique sur installer ubuntu. je réponds aux quelques réglages : français, France, france-alternative, même nom et même code pour tous les pc (c’est un réseau où ils n’ont aucun sens à être différenciés, sauf les serveurs), connexion immédiate. Pour les partition, je choisis manuel. Sur l’espace disponible, je garde 15Go en ext4 pour le « / » et tout le reste en « /home ».

Au redémarrage, accepter les mises à jour.

Troisième étape, ajout des sources medibuntu et ryxeo

Cela permettra d’une part d’ajouter les outils non libres qui « pourrissent » le web, comme les codecs proprio ou le flash (C’est une concession par confort, car de nombreux webmasters font dans le proprio) et d’autre part, d’obtenir les excellents logiciels éducatifs du « terrier ».

Ouvrir une console et taper :

sudo gedit /etc/apt/sources.list

la liste des sources apparaît dans un éditeur de texte qui possède les droits admin.

Je rajoute les lignes suivantes à la fin de la liste :

(Lire la suite…)

Nouvel ubuntu, nouveau design

La version 10.04 d’ubuntu, 10 pour 2010 et 04 pour avril va sortir officiellement dans moins de 2 mois. Elle sera une version LTS (long Time Support). Elles se nommera Lucid Lynx et apportera, comme d’habitude ses innovations et ses nouveautés.

En plus de cela, le choix a été fait, après consultation des utilisateurs par « brainstorm » et l’arbitrage de SABDFL (Self-Appointed Benevolent Dictator for Life) alias Mark Shuttleworth de faire évoluer le design d’ubuntu et de sa version d’environnement de bureau Gnome.

J’aimais beaucoup le design présent, au niveau des polices et logos, bien en avance sur les fades choses que l’on voit chez apple ou microsoft, et je vais devoir m’habituer aux petits détails qui changent, ce n’est pas bien grave. « Light » semble être devenu le nouveau mot clé.

Le « circle of friends » symbole de ubuntu perd de plus en plus ses couleurs africaines jaune orange rouge  pour du « light », du gris, du transparent. Le marron disparaît malheureusement pour du violet.

La magnifique police toute en rondeur ubuntu fait aussi peau neuve. Elle est remplacée par quelque chose de comment dire ? Différent… je m’habituerai peut-être.

L’affichage lors du démarrage de Karmic (le thème de boot)  n’était, à mon avis, pas une réussite. Il ressemblera désormais à cela :

Enfin, les thèmes par défaut de gnome, qui n’ont jamais été fantastiques (et que tout le monde personnalisait) sont enfin assez jolis, avec, on peut le remarquer, un déplacement des icônes minimiser-restaurer-fermer de la droite vers la gauche, comme c’était déjà le cas dans de nombreux thèmes plébiscités.

Thème « light » :

Thème « Dark » :

Les blasons d’évaluation : une solution d’évaluation favorisant la clarté cognitive et permettant aux élèves de représenter leurs progrès.

Lorsque je travaille auprès d’élèves de 6 à 8 ans, il est frappant d’observer combien il est difficile pour eux de se représenter l’apprentissage lui-même. Ils cherchent souvent à bien faire pour des raisons diverses (réussir, faire plaisir, ne pas être grondé etc.). L’erreur est souvent vue comme un échec et non pas comme une normalité dans l’apprentissage.

Dans ma classe, j’essaie de dédramatiser l’erreur et d’associer au maximum les élèves, dès 6 ans, à l’évaluation de leurs progrès.

En simplifiant énormément, je dirais : l’erreur est normale, c’est une façon de voir que l’on a quelque chose à apprendre. Si on ne fait aucune erreur lors d’un exercice, c’est que l’on a plus vraiment à apprendre sur cette compétence dans ce contexte et il faut complexifier (dé-contextualiser) ou passer à autre chose.

Pour que les élèves sachent ce qu’ils apprennent et soient associés à l’observation et l’évaluation de leurs progrès, j’aurais pu utiliser l’excellent travail de la PMEV. cependant, je cherchais quelque chose de moins « lourd » à mettre en place, quelque chose de très visuel (un peu comme les ceintures de niveau) et de motivant/gratifiant.

Voici mon idée et son application (depuis septembre 2009) : Les blasons de compétences.

Je remplis chaque matière avec 5 niveaux de couleur (jaune, orange, vert, bleu, marron). Les compétences utilisées sont celles de ma progression pour chaque période (5 périodes dans l’années) mais rédigées d’une façon qui soit compréhensible par les enfants et leurs parents.

Les blasons jaunes et orange s’obtiennent facilement, avec tout de même un peu de travail. Même mes élèves en grande difficulté réussissent à les obtenir. Les blasons verts et bleus sont plus ardus à obtenir. Le blason marron est censé être impossible à obtenir, sinon exceptionnellement. Il joue le rôle de l’excellence inaccessible et dédramatise le fait que tous n’arrivent pas non plus à obtenir le vert ou le bleu.

Ce qui est important, c’est d’être associé à ce que l’on apprend, plutôt que de subir ce que l’on nous enseigne sans s’y engager soi-même. C’est du moins ce que j’essaie de mettre en place, et je suis assez satisfait du résultat.

Chose étonnante, les élèves réussissent malgré l’exigence que cela demande à 6-8 ans,  à obtenir des blasons marron. Ce que je n’avais pas prévu. Certains en obtiennent 2 ou 3 par période, et parfois dans ce qui les mettait le plus en difficulté (graphisme, comportement, ou orthographe). Malgré ces réussites, les élèves ayant obtenu des blasons jaunes et orange restent fiers de leur travail.

Les blasons ne sont pas en jeu lors de chaque travail. Les élèves choisissent de tenter un blason lorsqu’ils se sentent prêts. Nous discutons de cela lors des réunions de classe. Je ne peux imposer des bilans mettant en jeu des blasons qu’en fin de période. c’est la règle. Eux peuvent les demander quand ils se sentent en confiance.

Contrairement à ce que je pensais, ce n’est pas bien lourd à mettre en place, car les élèves sont très acteurs dans le fonctionnement et réussissent à gérer seuls ou en groupe leur demande de validation de blasons. Cela tombe bien, c’était l’objectif principal du processus.

J’ai fabriqué des blasons en photocopiant les planches de blasons sur des feuilles de couleur jaune, orange, verte, bleue et marron. J’ai plastifié ces feuilles et découpé les blasons. (Ça c’était la partie longue de préparation)

Les élèves collent les blasons plastifiés, à l’aide de pâte collante, sur leurs cahiers d’évaluation où se trouvent les compétences attendues pour la période en cours. Le dernier jour de la période, ils colorient chaque blason du cahier d’évaluation avec la dernière couleur obtenue et me rendent les blasons plastifiés. Cela remplace très largement nos bulletins.

Voici des liens vers le matériel (planches de blasons et modèles vides pour les cahiers d’évaluation). Ils sont  sous licence CC by-nc-sa, sont utilisables, modifiables, adaptables au besoin avec OOo, l’excellente suite de bureautique libre et gratuite qui équipe de plus en plus les entreprises prestigieuses et les grandes administrations.

Matériel-blasons, à photocopier sur feuilles jaunes, orange, vertes, bleues et marron en nombre suffisant et à plastifier (Document de 1Mo sous licence CC by-nc-sa utilisable et modifiable avec OOo).

Exemplaire élève vide (sauf quelques matières qui ne se renouvellent pas trop) des fiches de compétences avec blasons(1,1 Mo sous CC by-nc-sa utilisable et modifiable avec OOo).

Exemple de fiche élève remplie pour la quatrième période de CE1 (du 1er mars au 9 avril 2010) en PDF.

J’ai utilisé dans ces documents deux polices de caractères pour faire joli. Elles ne sont pas présentes par défaut dans OOo. Les documents seront moins attrayants sans elles. Elles se trouvent ici :

Hand of Sean pour les titres.

Cheri pour les écritures dans les blasons.

Voilà tout, ce n’est rien de très théorique ou fumeux, j’en suis conscient. Mais cela donne un petit supplément d’âme à la classe, une cohésion, un respect et surtout, cela respecte la conception que je défends de l’enseignement et de l’éducation.

Aide pour les difficultés avec les retenues en calcul (additions et soustractions) en CE1 et CE2

Quelques élèves en CE1 et CE2 rencontrent des problèmes importants avec la retenue en addition et soustraction. Cette difficulté est parfois (souvent ?) liée à la place qu’il faut réserver à cette retenue.

Dans une addition, il est judicieux de placer cette retenue au dessus des chiffres de la colonne supérieure.

Dans une soustraction, il est judicieux de la placer à gauche du chiffre (afin qu’elle soit lue comme une dizaine) dans la ligne supérieure, alors que dans la ligne inférieure, il est préférable de la placer sous le chiffre afin de ne pas lire une dizaine et une unité, mais la somme de deux nombre à un chiffre.

J’utilise des représentations d’opérations dans lesquelles les retenues ont une place réservée afin de remédier cette difficulté.

Voici les lien en PDF et en odf (afin de les modifier à volonté) :

additions-soustractions-retenues.pdf

additions-soustractions-retenues.odt

Weather-wheel ou roue de la météo, et flash-cards pour les rituels météo en anglais (ou autres langues) à l’école primaire.

J’avais créé, il y a six mois, une roue pour la météo et des flashcards, car je n’avais rien trouvé de satisfaisant sur les différents sites pour enseignants visités sur la toile. Ces documents étaient jusqu’aujourd’hui hébergés sur un serveur OVH, je les transfère aujourd’hui sur toile-libre.org.

Les images sont sous copyleft, issues du projet Gnome (que les informaticiens connaissent bien) et sont libres de droits tant que l’on n’édite pas quelque chose en copyright avec.


Je laisse ces documents en PDF pour ceux qui n’utilisent pas encore les formats standards en 2010 et sous ODF pour ceux qui utilisent par exemple la suite bureautique OOo et qui veulent les modifier, pour les mettre à leur goût, changer les images ou encore en faire des flashcards en allemand, espagnol, italien, flamand, basque, breton, gascon etc…

Dans ce cas, j’espère que les « traducteurs » sauront, eux-aussi, partager leur travail et sous un format standard.

weather-wheel en pdf (non modifiable)

weather-wheel en odf (modifiable avec l’excellente suite open-office)

weather-flashcards en PDF (non modifiable)

weather-flashcards en odt (modifiable avec l’excellente suite open-office)

Je conseille de plastifier ces documents et pour les flashcards de les couper avec un massicot sur des formats A5, car je les ai prévues à cette taille.

Je conseille d’associer des aiguilles à la roue avec des attaches parisiennes (3 pour la roue principale, car le weather peut être à la fois sunny, foggy et windy par exemple et 1 pour les températures)